Les aides à la rénovation énergétique en 2017

Les aides à la rénovation en 2017

Découvrez six aides accessibles en 2017 pour le financement de vos travaux de rénovation énergétique.

Le Crédit d’impôt pour la transition énergétique (CITE)

Le CITE vous permet de bénéficier d’un crédit d’impôt de 30% du montant des dépenses éligibles. En cas d’excédent et pour les personnes non imposables, le montant sera remboursé. Le plafond éligible des dépenses s’élève, par période de 5 années consécutives, à 8 000 € pour une personne seule et à 16.000 € pour un couple marié ou pacsé soumis à imposition commune. Il existe une majoration de 400 € par personne à charge (enfant ou adulte).

Sont concernés : les propriétaires occupants, les locataires et occupants à titre gratuit.

Le logement doit être une résidence principale achevée depuis plus de 2 ans.

La Prime Energie

La Prime Energie ou prime CEE (Certificat d’Economie d’Energie) est une aide dont le montant est proportionnel aux économies d’énergie réalisées grâce aux travaux. Le montant varie également en fonction de la nature des travaux et de la location géographique du logement.

Sont concernés : les propriétaires comme les locataires, résidences principales et secondaires.

Les travaux doivent être réalisés dans un logement de plus de 2 ans et respecter les exigences de performance énergétique.

Le montant peut être bonifié dans le cadre de la Prime Energie Plus accessible aux ménages en situation de précarité énergétique.

L’éco-prêt à taux zéro

L’éco-PTZ est un prêt à taux d’intérêt nul et accessible sans condition de ressource. Le montant maximal par logement s’échelonne de 20 000 € à 30 000 € selon le type de rénovation envisagé.

Sont concernés : les propriétaires occupants ou bailleurs.

Le prêt recouvre plusieurs possibilités : « bouquet de travaux », travaux de « performance énergétique globale » et « assainissement non collectif ». Il peut financer les actions correspondant à la liste des travaux éligibles au CITE.

Demande de prêtCes travaux doivent être effectués dans un logement déclaré comme résidence principale, maison ou appartement, achevé avant le 1er janvier 1990.

Notez que l’éco-PTZ est désormais cumulable avec le CITE.

La TVA à taux réduit

Le taux applicable diffère en fonction de la nature des travaux. Le taux réduit à 5,5%s’applique sur les travaux d’amélioration de la qualité énergétique des locaux, achevés depuis plus de deux ans et sur les travaux induits. La liste détaillée des équipements et prestations éligibles est consultable ici.

Sont concernés : les propriétaires occupants, bailleurs ou syndicats de propriétaires, les locataires et occupants à titre gratuit, résidences principales ou secondaires.

Le programme « Habiter Mieux » de l’Anah

L’Anah propose une aide de 35% à 50% sur les dépenses liées aux travaux d’amélioration, avec un montant plafonné de 20 000 € (pour les travaux d’amélioration) à 50 000 € (pour les travaux lourds de réhabilitation). « Habiter Mieux » propose également une prime complémentaire pour les travaux permettant un gain de consommation énergétique d’au moins 25% et vous guide dans l’éventuelle obtention d’une aide locale.

Sont concernés : les propriétaires occupants en deçà d’un certain revenu, les propriétaires bailleurs et les syndicats de copropriété « fragiles » ou « en difficulté ».

Le logement doit avoir été achevé depuis plus de 15 ans.

Le chèque énergie

Le chèque énergie est une aide aux personnes en situation de précarité énergétique. Elle permet le paiement des factures de gaz et d’électricité, mais peut aussi financer une partie des travaux d’économie d’énergie. Il est valable un an et son montant maximal est fixé à 227 € par an.

Vous n’avez aucune démarche à entreprendre. L’administration fiscale se charge d’identifier et de fournir les foyers concernés.

INNOVATIONS ALIMENTAIRES

EXERCICE PHYSIQUE: Les neurones s’y mettent aussi

Ces psychologues Université de Californie – Santa Barbara ont conçu une expérience pour déterminer si la vision humaine (ou le cortex visuel) est plus sensible pendant l’activité physique. Une étude de plus qui vient confirmer, dans le Journal of Cognitive Neuroscience, que les avantages de l’exercice vont bien au-delà de la condition physique ou de la réduction du risque de maladie. L’exercice physique permet aussi l’amélioration du sommeil, de l’humeur, et de la fonction cognitive: ici, une courte séance d’exercice, d’intensité modérée, permet d’obtenir un meilleur traitement cérébral de l’information.

Ici, 18 participants ont pédalé sur des vélos stationnaires tout en portant un cardiofréquencemètre sans fil et un casque EEG (électroencéphalogramme). Les chercheurs ont donc pu suivre par neuro-imagerie comment de brèves séances d’exercice physique pouvaient impacter la performance cognitive et l’activité neuronale sous-jacente : Sur la bicyclette, les participants ont été invités à effectuer une tâche d’orientation à partir de stimuli représentant différentes orientations spatiales. Les tâches ont été effectuées au repos et pendant des séances d’exercice d’intensité faible à modérée.

L’exercice, même de faible intensité stimule l’activation dans le cortex visuel : l’équipe confirme en effet que l’exercice, même de faible intensité stimule l’activation dans le cortex visuel, la partie du cortex cérébral qui joue un rôle important dans le traitement de l’information visuelle : l’activation accrue ou l’excitation des neurones modifie la façon dont l’information est représentée, et l’analyse des données devient beaucoup plus sélective, expliquent les auteurs.

La réponse est améliorée lors de l’exercice de faible intensité par rapport au repos et à l’exercice d’intensité élevée. Les neurones s’avèrent en effet plus sensibles aux stimuli pendant l’exercice de faible intensité vs aux autres conditions. Les chercheurs suggèrent que cette performance cognitive ici visuo-spatiale serait liée à des neurotransmetteurs spécifiques qui augmentent l’excitabilité corticale globale. Plus largement, les chercheurs rappellent l’importance de l’exercice : une brève séance d’exercice permet d’obtenir un meilleur traitement cérébral de l’information.

Source: Journal of Cognitive Neuroscience Nov, 2016 doi:10.1162/jocn_a_01082 Acute Exercise Modulates Feature-selective Responses in Human Cortex

 

Marketing : le retour gagnant des valeurs de proximité

Big Data, digitalisation, communication de masse… On aurait pu croire que la proximité avec le client était devenue une valeur désuète. Mais au contraire, elle revient au cœur des stratégies de relation client, car elle est plus que jamais une demande des consommateurs, qui y voient un gage de qualité de service et d’authenticité de la relation client…

LA PROXIMITÉ : UNE VALEUR SÛRE

La proximité est sans conteste de retour dans les stratégies marketing. Et pour cause : il s’agit d’une attente forte des clients. Car qui dit proximité, dit qualité et personnalisation de la relation, mais aussi relation de confiance. Autant d’aspects qui permettent de bâtir une relation client durable, pour aller au-delà de l’aspect purement transactionnel de la relation commerciale.

« Nous revenons au marketing du temps de mes grands-parents », résume ainsi Olivier Derrien, de Salesforce, l’un des leaders des solutions de CRM. Un temps, notamment, où les entreprises étaient proches de leurs clients, et pouvaient établir avec eux des relations individualisées. Il s’agit aujourd’hui d’un axe stratégique central pour certains, comme c’est le cas pour le réseau d’officines Pharmactiv. Comme l’explique Diane Cantan, responsable marketing services point de vente de l’enseigne : « Face à la concurrence du web et des grandes surfaces, notre stratégie passe par une différenciation de l’officine et une plus grande proximité entre le patient et son pharmacien ». Une étude de l’IFOP publiée en novembre 2016 confirme le bien-fondé de cette démarche : les clients des officines sont d’abord en attente d’échanges et de proximité – les considérations sur les promotions ou même la mise à disposition d’outils interactifs venant loin derrière.

Ces attentes ne sont pas valables que dans le secteur de la pharmacie : Marie-Paule Bayol, directrice générale adjointe d’Ipsos Loyalty, en atteste : pour construire une relation de confiance avec le consommateur, il y a « l’expérience et la satisfaction client, qui vont de pair avec une relation plus humaine et de proximité ».

UNE COMMUNICATION AU PLUS PRÈS DU TERRAIN

Ce retour aux valeurs de proximité dans la stratégie de l’entreprise doit se traduire par une communication adaptée, proche des consommateurs, qui donnera corps aux valeurs véhiculées par les annonceurs. Le site Evianchezvous.com s’est ainsi développé autour d’une communication très locale. Ce service de livraison à domicile de produits Evian présent en région parisienne s’est fait connaître grâce à des encarts publicitaires dans le métro, sur des médias digitaux locaux, et par une présence dans le tissu local – par exemple par le biais de son partenariat avec le tournoi de tennis d’Asnières.

« Cette campagne nous a permis de nous insérer dans le quotidien des consommateurs », explique Arnaud Valette, responsable e-commerce Danone Eaux France. Il ajoute : « Notre stratégie est de travailler très localement ». Après 7 ans de marketing de proximité, le site est rentable, et pèse entre 10 et 15% du marché de la livraison d’eau à domicile… Il pense désormais à son développement. Preuve que la communication locale (imprimés, catalogues, affichage, médias locaux traditionnels et digitaux) est bien un levier incontournable.

C’est en tout cas le pari qu’a fait, dès 1994, l’agence CoSpirit, leader en France de la communication locale. Il s’agit d’un domaine complexe, car pour être efficaces, les campagnes doivent être conçues sur mesure et ultra-personnalisées en fonction du client, et du terrain. « Quand nous travaillons pour des enseignes à réseaux comme Carrefour, Brico Dépôt ou Decathlon, chaque magasin est un cas particulier ».

Savoir s’adapter fait partie de notre culture entrepreneuriale puisque c’est précisément grâce à notre capacité à répondre aux besoins de communication locale les plus spécifiques que nous avons pu conquérir des parts de marché », explique Florian Grill, dirigeant et cofondateur de CoSpirit. Le leader de la communication locale applique en effet cette stratégie de proximité avec ses propres clients : son organisation géographique et organisationnelle est résolument tournée vers le terrain, avec des experts médias locaux, et une logique bottom-up qui implique les clients de CoSpirit dans une démarche de co-développement.

LA PROXIMITÉ DU 21ÈME SIÈCLE

Il est utile également de préciser qu’au 21ème siècle, la proximité ne fait pas l’impasse sur la modernité… Et n’est pas incompatible avec les NTIC, bien au contraire. Le site Evianchezvous.com en est une illustration, et Pharmactiv, qui mise sur le conseil et la proximité, n’en oublie pas non plus cette dimension digitale. « L’accélération du marché nous pousse à l’innovation, en accompagnant nos adhérents dans la modernisation et la digitalisation de leurs officines, pour un meilleur conseil », précise Diane Cantan.

Florian Grill, le président de CoSpirit, corrobore cette dynamique à travers son approche des métiers de la communication locale : « Il y a maintenant un volet digital dans toutes les stratégies de communication locales que nous construisons pour nos clients, même si ce volet digital est en réalité complémentaire et ne se substitue pas aux supports plus traditionnels ». Les outils aujourd’hui ne manquent pas : géolocalisation, campagnes SMS, bornes iBeacons – qui envoient des messages personnalisés selon l’endroit où se trouve le consommateur…

La proximité peut se jouer aussi en ligne, et notamment sur les réseaux sociaux qui deviennent lieux de rencontres et d’échanges entre les marques et les consommateurs. Lush, société de produits cosmétiques, qui dispose de 43 boutiques en France, est présente par téléphone, mail, tchat, et sur les réseaux sociaux. L’enseigne encourage les clients à les solliciter : « nous sommes ravis de pouvoir échanger avec eux, d’avoir des retours […] Et nous nous engageons à répondre à tous nos clients ! », explique Fériel Tahi, directeur communication France et Benelux de Lush. Une proximité 3.0 qui fait beaucoup pour le succès et l’image de la marque… et qui devrait s’imposer comme une des tendances fortes sur la scène marketing actuelle.

Selon une étude intitulée « Le commerce local à l’heure du consommateur connecté » réalisée par Opinionway pour le compte de Dolmen Tech, plateforme de marketing local, les Français plébiscitent l’alliance entre proximité et numérique. Ces derniers y voient un moyen de répondre à leurs exigences d’une relation plus personnalisée avec les marques ou les commerçants de leur quartier. Et pour promouvoir ce virage qui semble aujourd’hui de plus en plus incontournable, les consommateurs se déclarent toujours plus coopératifs, et certains n’hésitent pas à partager certaines données personnelles. Preuve que la confiance fait, elle aussi, un retour gagnant sur le marché.

https://www.webmarketing-com.com/2017/02/15/56254-marketing-retour-gagnant-valeurs-de-proximite

Doit-on se couper des réseaux sociaux pour améliorer ses performances au travail ?

Les réseaux sociaux se sont multipliés ces dernières années, de Facebook pour le plus connu à Linkedin pour le plus professionnel. Ces réseaux peuvent servir aussi bien pour le travail, l’entreprise et pour les salariés pour communiquer et développer des solutions internes. Cependant, l’utilisation ludique de ces réseaux sociaux est à encadrer pour ne pas générer de dérives dans le travail.

Atlantico : La productivité au travail est-elle affectée par l’utilisation des réseaux sociaux au travail ?

Xavier Camby : Cette première question ne peut avoir de réponse simple, sans prendre le risque de devenir simpliste : il existe en effet de très nombreux usages professionnels de chacun des réseaux sociaux, professionnels ou non. A titre d’exemple, sur un site comme LinkedIn ou Xing, la recherche d’informations commerciales utiles, de candidats ou d’employeurs, de financement de projets, d’innovations et d’informations est grandement simplifiée par l’utilisation diligente et structurée de ces réseaux. Des contacts naguère impossibles -ou prohibitifs en terme de temps et d’argent- s’opèrent désormais aisément, pour le bénéfice de tous.

Des communautés professionnelles s’y structurent efficacement pour partager et s’entraider. D’autres y créent des observatoires ou des laboratoires, pour cerner les tendances du futur. Certains y promeuvent gratuitement des informations ou des formations de grandes valeurs. Facebook aussi, dans une approche plus « Business to Consumer » que purement professionnel est devenu un outil indispensable à de nombreuses entreprises, pour connaître et fidéliser leurs clients, identifier les tendances, pour créer de évènements… Utiliser tous ces réseaux, à titre professionnel, est souvent indispensable et procède d’une bonne gestion de son travail. S’il semble difficile de chiffrer de façon réaliste le gain de productivité et/ou d’innovation que représentent ces fantastiques outils, en permanente évolution.

Symétriquement, on peut avoir un usage parfaitement contre-productif et non professionnel de ces mêmes réseaux, et pas seulement pour des objectifs ludiques. Le premier « piège temporel » consiste en l’ignorance du bon usage de ces outils tout neufs : il est très simple, comme partout ailleurs sur internet de se laisser aller à dériver de profils et blogs, de posts en site web… Cette navigation inexperte et sans boussole mange un temps considérablement, car nous en perdons la notion face à nos écrans (les bien nommés : ils nous cache parfois la réalité ou de celle-ci). Le second n’est pas accidentel : de façon délibérée, je peux y passer beaucoup de temps à faire autre chose que ce pourquoi je suis payé. On voit même parfois ces réseaux, austères et professionnels, se transformer en site de rencontre…

A-t-on des chiffres sur le nombre de salariés qui utilisent leurs réseaux sociaux sur le temps de travail ? Que gagnerait-on à la déconnexion? Sur le plan juridique, a-t-on seulement le droit de les utiliser pendant les horaires de travail ? Est-ce que cela peut constituer un motif de licenciement ?

Il n’existe pas à ma connaissance d’études vraiment fiables et un peu complètes sur l’usage des réseaux sociaux au bureau. Et je redoute que l’identification précise des usages non-professionnels, pendant les heures de travail, constituerait une impossible gageure, à l’heure du télétravail et de l’embarquement systématique des outils professionnels sur des smartphones, des tablettes ou des laptop privés ! Il est aussi à parier que cet impossible ne pourrait se réaliser que par la mise sous contrôle total de chaque personne (au travail et chez elle) ainsi que de l’ensemble de ses outils. Interdire l’usage des réseaux sociaux au travail serait finalement vain (comment vérifier ou contrôler une connexion en 4 G, sur votre smartphone, partagée avec votre ordinateur, sauf à installer de coûteux brouilleurs) que contreproductif et possiblement démotivant, comme l’est toute manifestation de méfiance ou de défiance d’un employeur vis-à vis de ses salariés.

http://www.atlantico.fr/decryptage/doit-on-se-couper-reseaux-sociaux-pour-ameliorer-performances-au-travail-xavier-camby-2962677.html

Saulnois : des ampoules LED distribuées

Les ampoules seront distribuées aux foyers en situation de précarité énergétique.  Photo archives RL.Les ampoules seront distribuées aux foyers en situation de précarité énergétique.

Territoire à énergie positive pour la croissance verte (TEPCV), la communauté de communes du Saulnois, grâce au soutien financier d’EDF et en partenariat avec le ministère de l’Écologie, du développement durable et de l’énergie, organise une distribution gratuite de 2 000 ampoules à LED destinées aux foyers en situation de précarité énergétique.

Cette opération a pour objectif de permettre aux foyers aux revenus modestes de s’équiper d’ampoules à LED, dont le prix d’achat est beaucoup plus onéreux que des ampoules classiques, mais aussi, de promouvoir le recyclage des déchets et le développement durable.

Les LED (ou diodes électroluminescentes) sont des lampes dites de nouvelle génération. La lampe à LED dure 40 fois plus longtemps, elle est 12 fois plus lumineuse et permet d’économiser 80 % d’énergie par rapport à une ampoule à incandescence.

Pour bénéficier de l’opération, les foyers, munis de leur avis de non-imposition, devront pendant les deux permanences rapporter leurs ampoules usagées pour les échanger contre un lot de deux ampoules à LED moins énergivores et plus respectueuses de l’environnement. Les anciennes ampoules ainsi récoltées pourront être recyclées par un éco-organisme partenaire de la communauté de communes du Saulnois.

Ces nouvelles ampoules seront distribuées lors des permanences des Restos du Cœur qui se dérouleront respectivement, à Dieuze le jeudi 16 février de 8 h à 12 h et de 13 h 30 à 17 h au Centre social (chemin du Calvaire), et à Château-Salins le mardi 21 février de 10 h 30 à 12 h et de 13 h à 16 h à la salle polyvalente (place de la Saline).

Sur place, des conseils sur le tri et la réduction des déchets, les économies d’énergies ou encore le gaspillage alimentaire seront également dispensés.

http://www.republicain-lorrain.fr/edition-de-sarrebourg-chateau-salins/2017/02/15/des-ampoules-led-distribuees

La Déconnomie

La Déconnomie

Quand l’empire de la bêtise surpasse celui de l’argent

Jacques Généreux

Le nouveau management n’est pas seulement inefficace, il tue des gens. La théorie économique dominante n’est pas simplement discutable, elle est absurde. Et les politiques économiques ne sont pas juste impuissantes à nous sortir des crises… elles nous y enfoncent !
Tout cela est à proprement parler « déconnant », c’est-à-dire à la fois insensé, imbécile, catastrophique et incroyable.
Toutes ces folies sont clairement associées à l’extension du pouvoir de l’argent dans le capitalisme financiarisé. Mais le pouvoir des riches n’explique pas tout. Car les journalistes, experts, universitaires et élus qui soutiennent cette déconnomie ne sont pas tous « au service du capital ». Dès lors, rien n’est plus troublant que l’aisance avec laquelle une large fraction de nos « élites » adhère aveuglément au même fatras d’âneries économiques, et s’enferme dans le déni du désastre engendré par sa propre ignorance.
Diagnostiquer cet effondrement massif de l’entendement pour lui trouver quelque antidote : tel est le but essentiel de ce livre. Un manuel d’éducation citoyenne, lisible par tous, à la fois plein d’humour et de gravité.

Jacques Généreux est professeur à Sciences Po, où il enseigne l’économie depuis trente-cinq ans. Auteur de manuels best-sellers et de nombreux essais, il est membre de l’Association française d’économie politique et des Économistes atterrés.