Instagram : transformez vos publicités en stories sponsorisées

Instagram annonce aujourd’hui une nouvelle possibilité pour les annonceurs. Les marques qui diffusent des publicités « classiques » sur le réseau social vont pouvoir les convertir facilement en publicités au sein des stories.

Permettre aux TPE/PME de tester les stories sponsorisées

Si les publicités sur Instagram ont rapidement été adoptées par les annonceurs, notamment grâce à centralisation du Business Manager, les publicités plein écran dans les stories peuvent paraître moins accessibles aux entreprises. Les utilisateurs ont pris l’habitude du format vertical mais c’est parfois plus difficile pour les annonceurs. L’objectif de la nouveauté du jour est clairement affiché par Instagram : convaincre les « petites entreprises et les marques aux ressources créatives limitées d’atteindre leur cible à travers la plateforme ».

Convertir sa publicité Instagram en story sponsorisée

Toutes les photos et les vidéos (jusqu’à 15 secondes) sponsorisées peuvent être converties en publicité plein écran pour les stories – même celles qui ne sont pas au format vertical 9:16. La légende est automatiquement récupérée et visible sous la photo ou la vidéo dans la story sponsorisée, comme le montre ce screenshot. L’utilisateur n’a plus qu’à swiper vers le haut pour accéder au lien paramétré.

Quelques limitations sont à citer : vous ne pouvez ni changer la taille, ni changer le style du texte, vous ne pouvez pas désactiver la légende et les hashtags et les mentions ne sont pas cliquables (pour le moment). Si votre légende est supérieure à 190 caractères ou que votre média est vertical (<1:1), la légende ne sera pas affichée. Consultez le site d’Instagram pour plus d’infos sur cette fonctionnalité.

 

https://www.blogdumoderateur.com/instagram-publicites-stories-sponsorisees/

Pinterest : Un onglet pour suivre l’activité de ses amis

 Pinterest : Following tab

Le réseau social Pinterest annonce tout juste l’arrivée d’une nouvelle fonctionnalité : un onglet pour suivre l’activité de ses amis. Plus précisément, y seront présentés les contenus épinglés par les personnes et/ou tableaux auxquels vous êtes abonnés.

Une nouveauté qui se propose donc tout simplement de partager les découvertes des personnes avec qui vous êtes en contact sur la plateforme et qui ont des goûts et centres d’intérêt similaires aux vôtres. Le déploiement progressif est prévu à partir d’aujourd’hui sur le site officiel mais aussi dans les applications mobiles iOS (version 6.46)/Android (version 6.56).

 

https://www.weblife.fr/breves/pinterest-onglet-suivre-l-activite-de-amis

Qu’est-ce que le « Cornerstone Content » en SEO ?

La pyramide SEO - Cornerstone ContentQu’est-ce que le « Cornerstone Content » en SEO ?

Par définition, les Cornerstone Content sont les meilleurs articles (ou pages) proposés par votre blog et que vous vous devez de mettre en avant, ceux que vous désirez classer dans le top 5 des résultats de recherches. Généralement, ces articles reflètent votre image de marque, votre entreprise et sont extrêmement bien écrits. Les articles Cornerstone (ou pierre angulaire en anglais) sont considérés comme les piliers porteurs de votre blog ou de votre site et combinent plusieurs idées/sujets provenant de différents articles de votre blog.

Dans cet article spécial « Cornerstone Content », je vais vous expliquer comment rédiger ce type de contenu et comment effectuer le maillage des liens en interne de vos articles dit « basiques » à vos articles dit « importants ». Vous comprendrez alors combien les Cornerstone Content sont si importants pour le référencement de votre site ou votre blog.

 

Pourquoi les Cornerstone Content sont-ils importants pour votre référencement naturel ?

Selon la thématique de votre blog, vous vous cantonnez certainement à des sujets bien précis et si votre blog commence à prendre de l’ampleur, il ne sera pas difficile de posséder plusieurs articles traitant du même sujet. Par exemple, les blogs de mode peuvent avoir plusieurs articles traitant d’un même couturier, à l’instar d’un blog autour de WordPress qui aurait plusieurs articles traitant de plugins etc… Cependant, les moteurs de recherche – et notamment Google – pourraient quelquefois s’y perdre, tout comme vos lecteurs… Il est donc primordial d’indiquer quels sont vos articles « phares » en fournissant à Google les bonnes structures de liaison interne entre vos publications. Nous allons voir plus loin comment y parvenir…

Le cornerstone content de Yoast SEO expliqué par La Webeuse

 

Comment repérer et rédiger ses Cornerstone Content ?

En effet, l’idée n’est pas de se dire « je vais mettre tous mes articles en contenu cornerstone, comme ça s’est réglé et je serai bien référencé ! »… Et non, ça ne fonctionne pas de cette façon !

Bien au contraire ! Vous allez devoir choisir vos contenus-phares avec attention et vous poser les bonnes questions :

  • Quels sont les 5 ou 6 articles ou pages que je voudrais que l’internaute visite lorsqu’il se rend sur mon site pour la première fois ?
  • Quels sont mes meilleurs articles (ou meilleures pages), ceux qui sont les plus importants de mon blog ?
  • Quels sont les articles de mon blog qui sont les plus complets et les plus fédérateurs ?
  • Quels sont les mots-clés sur lesquels je veux me référencer en priorité ?

 

Une fois que vous aurez défini vos contenus phares, gardez à l’esprit que :

  • le contenu devra être mis à jour régulièrement.
  • les Cornerstone Content sont généralement assez longs et tout ce qui est important à propos d’un certain sujet devrait être abordé dans cet article. Attention : les articles longs sont généralement difficiles à lire, en particulier à partir d’un écran, il faudra alors les découper en plusieurs rubriques et même penser à insérer un index au début de celui-ci pour en faciliter la lecture.
  • si votre blog contient de nombreux articles, vous aurez plus de Cornerstone Content que si votre blog est tout jeune. Assurez-vous de définir un article Cornerstone dans chacune des catégories de votre site.

 

Comment organiser la structure en interne ?

Si vous comparez votre site ou votre blog à une pyramide, votre Cornerstone Content devrait se placer en haut de celle-ci en gardant à l’esprit ces principes :

  • vos articles ou pages « phares » devraient être présents et « clicables » directement depuis votre page d’accueil.
  • à ces contenus « phares », vous devrez y lier tous vos autres articles qui traitent de sujets similaires. Et vice-versa : une telle structure de liaison interne améliorera le classement de vos articles Cornerstone dans Google.
  • écrivez tous vos nouveaux articles en vous concentrant sur de nouveaux angles du sujet de votre article Cornerstone.

Par exemple, si votre blog traite de cuisine et que vous avez énormément d’articles dans la catégorie « cuisine vegan », écrivez donc un article/page phare traitant de ce type de cuisine en général et en y liant tous vos articles de recettes vegan. Vous pourrez éventuellement qualifier cet article/page de « guide ultime pour la cuisine vegan » et vous vous assurerez qu’il soit visible par tous vos visiteurs.

 

Le mini-guide du Cornerstone Content en 6 étapes :

Pour pouvoir commencer à rédiger des articles « Cornerstone » – qui devront être longs, informatifs et très bien écrits – voici les six étapes à ne pas manquer :

 

  1. Définissez vos mots-clés : vous devez déterminer les mots clés essentiels pour lesquels vous souhaitez vous référencer avec l’aide d’outils comme Google Keywords Planner par exemple. Vous devez optimisés vos contenus Cornerstone avec les mots-clés les plus compétitifs : ce sont les mots-clé dits « de tête » (ce sont les mots-clés les plus généraux, ils sont généralement composés d’un seul mot et définissent une thématique très large).
  2. Sélectionnez vos meilleurs articles : parcourez vos articles en repérant les mots-clés les plus importants. Si vous pensez que l’un de vos articles est largement au dessus des autres, il est une évidence que ce sera votre article-phare à partir de maintenant !
  3. Réécrivez cet article-phare : développez l’article-phare que vous venez de sélectionner et assurez-vous qu’il soit totalement à jour. N’oubliez pas que vous devrez réécrire et développer cet article régulièrement.
  4. Optimisez vos autres publications sur les variantes de la « long-tail » (longue traîne) : les autres articles de votre blog qui traitent de sujets similaires à celui de votre Cornerstone Content devraient être optimisés sur les variantes de la longue traîne du mot-clé de tête. Ce sont généralement des expressions composées de 4 mots et plus. Cela vous permettra de vous référencer sur certaines spécificités et viendront compléter votre mot-clé de tête.
  5. Connectez vos articles à votre contenu Cornerstone : une fois que l’article-phare est au point, vous devez connecter tous vos articles dit « de longue traîne » à celui-ci.
  6. Spécifiez à Google quels sont vos contenus Cornerstone : pour finir, vous n’oublierez pas de « dire » à Google que tel article (ou page) est bien le plus important de votre catégorie.

 

Comment indiquer à Google que votre contenu est un Cornerstone Content ?

Cornerstone Content by Yoast SEO

 

Si vous travaillez sous WordPress, vous devez certainement déjà connaître l’extension YOAST SEO. Depuis peu, ce plugin a ajouté l’option « Cornerstone Content ». Pour l’activer, c’est très simple : il suffit de cocher la case prévue à cet effet !

En conclusion…

La Pyramide SEO - Cornerstone Content

La structure d’un site web est primordiale pour le référencement. Non seulement cela aide les robots de Google à mieux vous référencer et à vous proposer dans les résultats de recherche mais, en plus, cela permet à votre lecteur de mieux naviguer dans votre site. Tout le monde y gagne !

 

https://la-webeuse.com/cornerstone-content/

Des réseaux sociaux pour son business : Oui mais lesquels choisir ?

S’il est aujourd’hui évident que toute entreprise devrait être présente sur les réseaux sociaux, le choix des bons canaux est stratégique. Il est essentiel de choisir les réseaux sociaux qui seront les mieux adaptés pour développer la visibilité de votre entreprise et dialoguer avec vos clients. Pour vous aider dans ce choix, il est indispensable au préalable d’identifier :
  • Vos objectifs ;
  • Votre cible ;
  • Ce qui différencie votre entreprise (valeurs, qualités) ;
  • Vos moyens (humains mais aussi financiers) ;
  • Les spécificités de chaque canal.

Grace à ces éléments, vous pourrez choisir les réseaux sociaux qui sont les plus adaptés à vos besoins de communication et à vos contraintes opérationnelles. Il est important de bien cerner les différences entre les principaux réseaux sociaux. 

Facebook : le réseau de l’émotion et du ciblage d’audience

Facebook est le réseau social de l’émotion, idéal pour développer la notoriété de votre marque et de vos produits. Les posts Facebook doivent être hautement partageables et visuels (vidéos, images et photos). En effet, les publications les plus partagées comportent une photo !

Comme il s’agit d’émotion, les entreprises B2C sont plus naturellement friandes de ce réseau, dans le sens où leurs produits sont plus attractifs. Mais il ne faut pas se méprendre. Du fait de son ciblage très précis, Facebook peut aussi être un allié précieux pour une entreprise B2B qui aurait le budget adéquat.

Les Plus de Facebook

Facebook est le premier réseau social, il représente en cela un vivier de clients non négligeable qui atteint les 2 milliards d’utilisateurs .

C’est un réseau très mobile (près de 90% des utilisateurs par mobile  et en constante évolution. Les outils statistiques permettent aujourd’hui de mesurer votre activité et les retours sur investissements de vos campagnes publicitaires.

Enfin, les pages entreprises donnent la possibilité de promouvoir des produits intéressants notamment pour les lieux et commerces locaux.

Les Moins de Facebook

Facebook peut vite être chronophage : il demande une animation régulière et la création de contenus attractifs, et un temps de modération conséquent (Facebook encourage les interactions).

Pour ce qui est du ciblage il faut être prudent : en effet, étant avant tout un réseau social « personnel » les données ne pas toujours très fiables voire inexistantes. Pour pallier à cela il faut donc faire un lourd traitement manuel pour rapprocher données personnelles et données professionnelles.

Il assez dur de démarrer sur Facebook, sans avoir recours aux publicités et les budgets peuvent vite être lourds.

Enfin attention, Facebook est délaissé peu à peu par les jeunes .

Instagram : le réseau de la communication par le beau

Instagram – service de partage de photos détenus aujourd’hui par Facebook – fait partie de ces réseaux qui ont le vent en poupe, surtout auprès des jeunes adultes (35% ont entre 25 et 34 ans). Avec une communauté aujourd’hui de plus de 700 millions d’utilisateurs, Instagram est le canal pour la promotion, par le beau et la qualité ; Il s’agit du meilleur réseau social pour valoriser une image de marque et créer une communauté autour.

Les Plus d’Instagram

Instagram est là pour donner envie. La puissance émotionnelle de l’image combinée au storytelling, assure ainsi un franc succès aux entreprises B2C (ce qui est moins le cas pour les entreprises du B2B).  Accessible sur mobile et récemment sur PC, Instagram possède lui aussi son programme publicitaire et propose des outils statistiques afin de gérer au mieux présence et performance.

Les Moins d’Instagram

Même si aujourd’hui l’application est accessible via un ordinateur ou une tablette, toutes les fonctionnalités ne sont accessibles que sur mobile. Toutes les entreprises ne sont pas prêtes pour cela. De plus, communiquer par l’image n’est pas donné à tous. Il faut avoir à disposition un véritable univers graphique afin de pouvoir communiquer avec des visuels de qualité de façon régulière.

Deux éléments sont aussi à prendre en compte : Instagram étant très populaire, il est aussi très concurrentiel (le taux d’engagement étant fort, les marques tentent de s’imposer ; Instagram n’est pas viral : on ne peut pas partager… en tout cas pas facilement.

Enfin attention, – Instagram vient d’introduire un algorithme pour définir ce que chaque utilisateur doit voir en priorité sur fil de photos : la visibilité des posts va être grandement impactée !

LinkedIn : le réseau social « business »

LinkedIn est le réseau social pour les entreprises B2B. Centré sur les contacts professionnels et les compétences, il permet tout aussi bien de contacter des clients potentiels que de recruter la perle rare.

Avec 106 millions d’utilisateurs quotidiens (500 millions d’inscrits), il est le leader mondial des réseaux professionnels.

Les plus de LinkedIn

Gratuitement, LinkedIn permet aux entreprises de renforcer leur présence sur la toile (amélioration du référencement naturel) mais aussi auprès de leurs clients actuels et à venir (les pages entreprises sont un excellent moyen pour promouvoir produits et services, mais aussi de mettre en avant son expertise par le biais du mur de publications). LinkedIn est LE réseau social de la mise en relation professionnelle.

Tous comme les autres réseaux sociaux, LinkedIn propose son programme publicitaire ainsi que tous les outils statistiques et de mesure. L’avantage ici est que les données professionnelles sont pertinentes, le ciblage peut donc être précis et efficace.

Les moins de LinkedIn

Les publicités LinkedIn sont chères et leur impact peut être assez limité : les utilisateurs se rendent moins souvent et moins longtemps sur LinkedIn que sur les autres réseaux sociaux, la majorité n’est pas là pour acheter, et pour la plupart ce ne sont pas décideurs.

LinkedIn innove peu et rend donc l’outil lui-même limité.

Enfin pour vraiment avoir un impact, une entreprise doit régulièrement partager du contenu de qualité et d’expert !

Twitter : le réseau de la relation clients et des influenceurs

Twitter est le réseau social idéal pour démontrer et partager son expertise et être en lien avec les influenceurs. C’est le réseau social de l’immédiateté, de l’information en temps réel ; Idéal pour partager des évènements.

Les plus de Twitter

Twitter est extrêmement viral grâce à la fonctionnalité « retweet ». Sa communauté (plus de 300 millions d’utilisateurs) est particulièrement dynamique et jeune.

Le programme de publicité twitter permet un ciblage précis selon divers critères : centres d’intérêt, critères socio-démographiques ou géographiques ; ses outils de statistiques permettent là aussi de mesurer impact et performance.

L’immédiateté spécifique à Twitter permet une communication instantanée et spontanée avec ses abonnés mais aussi la possibilité de repérer rapidement et répondre à des problématiques clients.

Les moins de Twitter

Mais qui dit immédiateté dit aussi réactivité. Les entreprises doivent donc pouvoir assurer une veille constante et répondre quasi en temps réel aux commentaires et questions de leurs abonnés ou autres internautes. Les publications de l’entreprise doivent être régulières (au moins 2 ou 3 publications quotidiennes). Twitter de par son fonctionnement et ses utilisateurs, est plus adapté aux entreprises B2B

Enfin, bien que faisant partie des réseaux sociaux majeur, Twitter voit le nombre de ses utilisateurs actifs plafonner depuis début 2017.

YouTube : le réseau star du storytelling

YouTube est LE réseau social de la vidéo : c’est la première plateforme de streaming au monde.

Les utilisateurs consomment de plus en plus de vidéos en ligne et cette croissance devrait être exponentielle dans les années à venir. « Chaque jour, plus d’un milliard d’heures de vidéo sont visionnées sur YouTube (plus de 114 000 ans) ». De plus, YouTube faisant partie de la famille Google,  son programme publicitaire est complet et facilement mesurable grâce à l’outil statistique de YouTube, ultra-complet et intégré avec Google Analytics.

Les plus de YouTube

La vidéo, est un média qui n’a pas encore été pleinement exploité et de plus en plus mise à l’honneur sur les réseaux sociaux. Le potentiel est fort et les opportunités nombreuses !

Dans ce sens, YouTube s’adresse aussi bien aux entreprises B2C (qui peuvent jouer la carte du storytelling combiné aux émotions pour capter les clients) qu’à celles B2B (qui utilisent la vidéo pour diffuser des tutoriels et ainsi se positionner en expert et rassurer leur client).

Enfin la vidéo participe largement à un bon référencement (SEO) :  …YouTube peut vraiment permettre [à un nouveau site] de décoller plus rapidement car le réseau social a toute la crédibilité nécessaire pour se positionner dans les premiers résultats de recherche …

Les moins de YouTube

Si la vidéo représente un véritable « El Dorado », elle n’est pas donnée à tous. Pour être performant il faut diffuser régulièrement du contenu et ce sur la longueur. Ces diffusions doivent faire partie d’une véritable stratégie, et les contenus doivent être de qualité ; les principes de viralité et de référencement YouTube doivent être maitrisés : une présence sur YouTube ne s’improvise pas. Ceci sans parler du fait que créer des vidéos représente un certain coût (temps et finance) et ne génère pas forcément du trafic vers votre site !

Snapchat : le réseau des jeunes

Snapchat est le réseau social idéal pour se connecter à une population jeune (46,8% des utilisateurs ont entre 18 et 24 ans). Ce réseau social – toujours plus populaire (166 millions d’utilisateurs actifs chaque jour) – donne la possibilité aux entreprises et marques de jouer avec la notion d’instantané et de temps réel pour diffuser leurs contenus et offres (messages, vidéos et photos accompagnés de légende).

Tout comme ses comparses, Snapchat dispose désormais de son programme publicitaire et permet ainsi de diffuser des messages promotionnels éphémères. Pour tirer au mieux profit de Snapchat, il est important de connaitre et de jouer avec les codes de communication qui sont propre à ce réseau social et de proposer un petit plus au travers de contenus « périssables » : contenus drôles et/ou atypiques, offres spéciales, évènement en direct, vue depuis les coulisses, avant-première, …. Les marques peuvent aussi opter pour des filtres sponsorisés.

Les plus de Snapchat

Les internautes étant eux-mêmes acteurs de Snapchat, le taux d’engagement est assez élevé.

Enfin, bien que Snapchat soit un réseau qui propose régulièrement des innovations, encore peu de professionnels l’utilisent, il y a donc véritablement une carte à jouer.

Les moins de Snapchat

Snapchat de par sa nature s’adresse aujourd’hui en priorité aux entreprises du B2C, marques et personnalités. De plus comme les contenus ne peuvent pas être partagés et qu’ils sont assez « uniques » dans leur genre (impactant, ludiques, courts, éphémères), cela demande une certaine créativité de la part des professionnels ;

Enfin ce réseau étant très dynamique, il demande une animation régulière et des interactions fréquentes avec les abonnés.

Pinterest : le réseau social féminin

Tout comme Instagram, Pinterest est un réseau social de contenu visuel de haute qualité. Mais ce dernier a pour but non pas de partager ses propres créations mais plutôt de faire découvrir et partager du contenu créé par d’autres. Ce réseau social s’adresse avant tout aux femmes (150 millions d’abonnés dont 85% sont des femmes), aux entreprises d’e-commerce B2C (Pinterest est l’un des réseaux sociaux générant le plus de trafic vers les sites externes ainsi que le plus de ventes )  et aux entreprises B2B qui auraient la capacité de partager leur expertise de façon visuelle : infographies, schémas, graphiques…

Les plus de Pinterest

Avec une croissance très forte, Pinterest commence aussi à peser chez les hommes (40% des nouveaux utilisateurs sont des hommes). Le potentiel clients est vraiment important.

En plus d’être populaire, ce réseau social présente le triple avantage : de générer du trafic, d’être adapté à la mise en avant produits (idéal pour le e-commerce) et d’être un véritable atout pour le référencement (au travers des tags et descriptions). Le fonctionnement même de Pinterest (storytelling au travers de tableaux thématiques stratégiques) est un très bon moyen pour maintenir l’engagement.

Enfin bien que Pinterest possède lui aussi son propre programme publicitaire, il est encore possible d’émerger sans y avoir recours.

Les moins de Pinterest

Il n’est pas évident pour toutes les marques de proposer du contenu de qualité sur Pinterest. De plus certaines thématiques sont plus populaires que d’autres (par exemple la mode, le design, le bricolage…). Dans tous les cas, une régularité et un certain niveau de qualité dans les publications sont nécessaires pour conserver vos abonnés.

Enfin il faut avoir conscience que tout est partagé et partageable sur Pinterest ; la notion de droit d’auteur n’est pas toujours présente dans l’esprit des internautes. Et bien que les images proposées ne soient pas toujours libres de droit, on peut facilement les retrouver dans un autre cadre (que ce soit professionnel ou personnel) ;

Une veille régulière est nécessaire. 

Vous êtes prêts pour aller et réussir sur les réseaux sociaux

Il est vrai que cette liste n’est pas exhaustive : on aurait pu ajouter périscope, Tumblr, Medium … ; un paraphage aurait notamment pu être consacré à Google+. Mais bien que ce dernier soit un bon allier pour le référencement, les choses sont encore un peu compliquées : l’intérêt, la nécessité et l’impact d’être présent sur ce réseau social, ne sont pas encore évidents. Mais vous devriez avoir là en main de quoi pouvoir démarrer sereinement avec les acteurs majeurs du marché des réseaux sociaux. A vous de jouer !

 

http://visionarymarketing.fr/blog/2018/03/des-reseaux-sociaux-pour-son-business-oui-mais-lesquels-choisir/

Le Guide ultime des titres (Hn) sous WordPress

Les titres (ou headings) sont sans conteste l’un des outils web les plus importants et les plus méconnus. Pour la plupart des gens, ils servent juste à aérer un peu leur contenu. Il est vrai que les titres WordPress vous permettent de créer des morceaux de contenu ménageant pour vos lecteurs autant d’aérations et de petites pauses. Ils vous évitent ainsi d’avoir un contenu uniquement fait de murs de texte en une succession aride de paragraphes.

Mais ce n’est que le sommet de l’iceberg, vraiment. On peut tirer infiniment plus d’un usage adéquat des titres qu’une simple aération pour votre contenu.

balises-hn-WordPress

 

Les titres de A à Z

Les titres HTML sont signalés par des balises allant de H1 (représentant le titre primaire, au sens large, celui qui se trouve en tête de page), jusqu’au tout dernier niveau, avec le « presque-jamais-employé », j’ai nommé le H6…

Quand j’ai débuté en tant que développeur web freelance, un de mes amis m’a envoyé le squelette en CSS qui lui servait de base pour tous les sites qu’il créait. Tout en haut figurait le style pour – je vous le donne en mille – les headings 1 à 6.

h1, h2, h3, h4, h5, h6 {
font-family: "PT Sans", arial, sans-serif;
color: #000000;
}

h1 {
font-size: 34px;
font-weight: 400;
text-transform: uppercase;
margin: 40px 0px;
}

h2 {
font-size: 32px;
line-height: 35px;
}

h3 {
font-size: 24px;
line-height: 32px;
}

h4 {
font-size: 24px;
line-height: 28px;
}

h5 {
font-size: 10px;
font-weight: normal;
line-height: 16px;
}

h6 {
}

J’évoque ceci pour trois raisons essentielles :

  • Afin que vous puissiez utiliser et adapter ces styles à votre sauce
  • Afin que vous vous rendiez compte à quel point les H5 et H6 ont peu d’importance
  • Et pour que vous vous fassiez une idée de la hiérarchie globale des titres sous WordPress

Vous pouvez vous amuser avec ça et vous assurer que chacun de vos headings est aussi beau et parfait que vous le souhaitez. Mis à part ce petit « ravalement de façade » pour votre site, la chose vraiment importante va être la manière dont vous utilisez les titres.

 

H1, le Big Boss

Guide ultime des titres

Vous vous souvenez, de cette phrase qu’ils répètent tout le temps dans les films et principalement dans la série Highlander, « il ne peut en rester qu’un ! » ? Et bien c’est un peu ce dont il est question ici. Vous ne pouvez utiliser qu’un seul H1 sur chaque page ou article.

Dans l’écrasante majorité des cas, WordPress enrobe automatiquement votre titre de page ou d’article d’une balise H1, et il n’est donc pas vraiment nécessaire de s’en soucier. (La plupart des thèmes populaires, comme Divi par exemple, ne modifient pas cette fonctionnalité, mais certains thème le peuvent, donc gardez ça en tête.) En temps normal, vous n’avez tout simplement pas besoin d’ajouter vous-même le H1.

Signalons quand même qu’il y a eu pas mal de pinaillages sur ce sujet à une époque, puisque vous pouvez techniquement utiliser un nouveau H1 quand vous indiquez une nouvelle section, mais les moteurs de recherches ont tendance à ne pas prendre ça en compte et si vous avez besoin de faire appel à la même esthétique, vous pouvez toujours modifier vos H4, H5 ou H6 pour qu’ils ressemblent à votre H1.

Le choix de votre H1 repose essentiellement sur deux critères, dans cet ordre :

  1. L’expérience utilisateur
  2. Le SEO

Il va donc s’agir avant tout de donner envie à votre lecteur de lire votre article. Là, on est vraiment dans l’aspect marketing. Au-delà des quelques clés que vous connaissez sûrement, ne perdez pas de vue les points suivants : le titre H1 doit décrire assez clairement le contenu de votre article ET indiquer de manière limpide ce qu’il apportera au lecteur.

Et pour ce qui est du référencement, les mots-clés sont une bonne chose mais n’en abusez pas. Autrefois, les H1 jouaient un rôle très important dans l’algorithme Google, mais celui-ci a été revu à la baisse depuis quelques années. D’ailleurs votre H1 ne doit surtout pas se transformer en énorme « réservoir à mots-clés » – les moteurs de recherche n’apprécient pas particulièrement… Ciblez donc un ou deux mots-clés, les principaux, cela suffit amplement. Nous reviendrons plus en détail sur le SEO dans la dernière partie de cet article.

Mais ici, la règle essentielle à retenir est la suivante : ne sacrifiez pas l’expérience utilisateur au profit du SEO. Votre titre doit rester avant toutlisible et attrayant. Ne gâchez pas ces qualités sous prétexte glisser un mot-clé de plus dans votre H1… Plus d’informations à ce sujet dans notre billet sur les articles WordPress.

 

H2, l’élément moteur

Guide ultime des titres

Mes petits doigts saisissent des titres H2 à longueur de temps. C’est la balise de titre WordPress la plus utilisée, parce qu’elle est pratique et répond à de nombreux usages. Contrairement au H1, le H2 n’est pas limité en nombre, grâce à lui vous pouvez séparer votre contenu pour le rendre plus lisible. Il vous servira à distinguer les grandes parties de votre article ou de votre page. Si besoin, vous disposez de suffisamment de niveaux d’intertitres pour que le H2 vous permette de vous focaliser sur cette fonction : indiquer les points forts de votre contenu, ses sujets principaux. En un coup d’œil, les H2 permettent de comprendre comment le sujet évoqué dans le H1 est traité, par quelles étapes on va passer et comment l’article s’articule.

Donc, pas la peine à ce stade de trop vous attarder sur l’aération du contenu : si des parties sont trop longues, vous pourrez encore le subdiviser avec des H3.

Par exemple, la plupart des titres qui divisent cet article en différentes parties sont des H2. Il est donc très facile d’identifier les différences entre le titre d’un article (H1) et les titres de parties (H2). Et soyons clair : vous pouvez tout à fait vous contenter de ces deux-là pour élaborer une stratégie de titres efficace. Le H3 agira comme bonus, si besoin.

Comme je le disais… parmi les différents types de titres, le H2 est le moteur de votre article, et puisque vous commencez à vous intéresser de près aux titres WordPress, je peux d’ores et déjà vous annoncer que le H2 va devenir votre nouveau meilleur ami.

 

H3, l’acolyte

Guide ultime des titres

Si le H2 était Batman, le H3 serait Robin. Pas tout le temps indispensable, mais toujours là quand on a besoin d’un petit coup de pouce pour se tirer des situations compliquées.

D’une manière générale, vous pouvez considérer le H3 comme une simple option. Nombre de posts que j’écris n’en comportent pas un seul, mais quand j’ai besoin de détailler à fond un ou plusieurs sujets, l’emploi des titres de niveau 3 sous la ou les parties concernées m’offrent beaucoup de contrôle sur la manière dont je présente mes informations.

Regardez ça ! Les H3 permettent de faire des sous-parties.

J’ai tendance à considérer les H3 comme les listes non ordonnées ou listes à puces (UL en HTML), à cette différence près que je peux les faire suivre de plusieurs paragraphes de détails et les rendre beaucoup plus élégants et agréables à lire.

Prenez le passage que vous êtes en train de lire. Si j’avais dû inclure ceci dans une une liste non ordonnée, elle aurait eu l’air assez rebutante et farfelue. Et il ne contenait pas assez d’informations à lui seul pour faire l’objet d’un point majeur au sein de la discussion globale. J’ai donc choisi de le démarquer en le mettant sous un H3. Pas mal, non ?

 

H4 à H6, les grands oubliés

Oooh, pauvres H4, H5 et H6. Vous êtes de si bons titres qui voudriez tant être utilisés de temps en temps, mais la plupart des gens ne savent pas ou ne voient aucune raison de vous employer… Alors vous êtes oubliés par l’immense majorité des webdesigners et des auteurs.

J’entends par là que la plupart des fichiers CSS ne vous incluent même pas dans leurs styles. (et vous pouvez jeter à nouveau un coup d’œil à mon exemple ci-dessus, il y a bien un emplacement pour le H6, mais il est vide… Donc, même moi je me moque un peu de vous, pas vrai ?)

Les rédacteurs web et les spécialistes du SEO s’accordent à dire que l’usage de ces niveaux de titres est totalement facultatif. Les inclure ou non ne nuira pas à vos classements sur les moteurs de recherche – mais ça n’aidera pas non plus à les améliorer.

En fait, le seul usage vraiment intéressant qu’on peut en faire est celui que j’ai brièvement évoqué dans la partie sur le H1 : les tests et l’expérimentation autour des styles et du CSS…

 

Les titres et le SEO

Guide ultime des titres

Tout d’abord, si vous n’utilisez pas le plugin Yoast SEO, laissez-moi vous dire une chose: vous devriez ! Avec cet outil, vous tirerez le maximum de vos titres pour votre classement dans les recherches organiques.

Comme je l’ai dit plus haut, il ne s’agit pas bien sûr d’utiliser vos titres comme des bennes à mots-clés ! Évidemment, si vous voulez que les robots des moteurs de recherche analysent correctement votre site, la chose la plus intelligente à faire est d’indiquer clairement le mot-clé principal de vos pages et de vos articles dans la partie la plus évidente à scanner. Mais ce n’est pas une raison pour le mettre dans chaque titre – tout est une question de dosage. Il devrait apparaître :

  • Dans votre titre de page ou d’article (H1)
  • Dans quelques-uns de vos titres de parties (H2)

Lisez attentivement les conseils prodigués par Yoast à propos de vos titres pour voir ce qu’il attend et quel poids il donne à chaque élément.

 

Le mot-clé principal apparaît dans 1 (sur X) intertitres dans votre texte.

Guide ultime des titres - Avertissement Yoast 1

Même si un mot-clé a été utilisé au moins une fois dans un titre de partie, ce n’est pas toujours suffisant pour bien vous positionner dans les moteurs de recherche, en fonction du nombre total de vos intertitres. Yoast va vous avertir si le pourcentage de présence de votre mot-clé dans les titres est correct. Dans un tel cas, j’ajouterais probablement le mot-clé dans le dernier intertitre de l’article, afin de m’assurer que j’emploie les bonnes pratiques.

(Ici, la pastille orange a été obtenue uniquement parce que j’ai activé la case « article important », qui rend Yoast plus regardant à tous points de vue – voir cet article sur les Cornerstones pour en savoir plus.)

 

Le titre SEO est plus grand que la limite lisible.

Guide ultime des titres - Avertissement Yoast 2

La taille des titres joue elle aussi un rôle important. Vous voulez qu’ils soient visibles dans leur intégralité, pas seulement pour les robots des moteurs de recherche, mais aussi et surtout pour les humains qui feront une véritable recherche… Donc, si votre titre SEO (qui correspond généralement à votre H1) est trop long, les gens ne pourront peut-être pas le lire entièrement et risquent de passer leur chemin.

C’est pourquoi ce marqueur est orange. Ce n’est pas si grave d’avoir un titre un peu trop long, mais ce n’est pas forcément une bonne chose pour autant.

 

1 des intertitres est suivi par plus de 300 mots, ce qui est le maximum recommandé.

Guide ultime des titres - Avertissement Yoast 3

Alors, pour être franc, cet avertissement provient de l’analyse de lisibilité de Yoast et non de l’onglet SEO. Il n’empêche, c’est hyper important.

Pourquoi ? Parce que votre article (ou votre page) doit toujours rester lisible et aéré. C’est d’ailleurs pour ça qu’on trouve des memes internet à propos des murs de textes interminables. Et c’est aussi la raison pour laquelle on croise des tas de « TLDR » (Too long, didn’t read – Trop long… j’ai pas lu) dans les commentaires suite à des posts monolithiques… à tel point que ce sigle est devenu chez les anglo-saxons le point de repère en fin d’article pour proposer un résumé aux lecteurs pressés !

Sur le net, les gens ont besoin de petits blocs d’informations digestes et 300 mots est clairement la limite haute. Ça ne veut pas dire que ce contenu de trois cent mots maximum doit être simplifié à l’extrême ou nivelé par le bas, mais cela signie que vous devez pouvoir décomposer vos idées en différentes parties cohérentes et traiter ces sous-rubrique de manière individuelle… de préférence entre des titres H2 ou H3.

 

 

Oh, et une dernière chose…

Vous avez vu ce que je viens de faire dans la partie précédente ? J’ai utilisé des titres H3 pour séparer ces points afin de pouvoir parler en détail de chacun d’eux. Dans un premier temps, j’avais fait plus court, sous forme de liste à puces. Mais j’ai compris qu’il fallait que je détaille un peu plus, et j’en suis venu tout naturellement à utiliser des intertitres. Comme quoi, il n’est pas si rare que j’applique mes propres préconisations !

Mais comme indiqué plus haut, les seuls niveaux de titre obligatoires sont le H1 et le H2… Et encore, même le H2 n’est que recommandé, puisque 300 mots est considéré de nos jours comme le minimum pour que Google vous inclue dans ses classements. Mais il y a fort à parier que vous voudrez écrire un peu plus que ça.

Alors vous allez utiliser les deux. Et souvenez-vous que le H1 est ajouté automatiquement par WordPress (qui se base sur le titre que vous avez indiqué pour votre article ou votre page).

titres wordpress

 

L’usage des titres WordPress au quotidien

L’usage correct des titres devrait vous venir naturellement à mesure que vous vous perfectionnerez en création de contenu. Vous trouverez votre voie, apprivoiserez votre flux, et apprendrez comment séparer le contenu que vous écrivez en blocs d’idées. Je ne vais pas vous mentir, ça peut être un peu difficile de s’y habituer. Mais une fois que c’est acquis, vos articles vont briller, autant pour vos lecteurs que pour les robots qui les scanneront.

Tldr : Pas besoin de H1 parce que WordPress le fait pour nous, mettez des tas de H2, quelques H3 pour décomposer les parties complexes et H4 à H6 si vous voulez jouer avec les styles.

https://wpformation.com/guide-ultime-titres-wordpress/

Les hashtags sur Instagram : Comment bien les choisir et les utiliser ?

Les hashtags sur Instagram représentent le principal levier de visibilité sur le réseau social. Savez-vous cependant comment bien les choisir et les optimiser ? Découvrons ensemble comment bien utiliser les hashtags Instagram sans sûr-optimiser ses contenus :

Après avoir créer votre communauté sur Instagram, il ne vous restera plus qu’à y développer votre présence. Créer le post Instagram qui fera la différence et sachez utiliser les hashtags pour un expert du réseau social.

Remarque

Une stratégie Instagram ne repose pas que sur l’utilisation des hahstags !

Qu’est-ce qu’un hashtag et à quoi sert-il ?

D’une manière générale, le hashtag précède un mot (#mot) ou un groupe de mots sans espaces laissés entre eux (#groupedemots), afin de permettre une meilleure indexation des contenus, au sein desquels vous les utiliserez.

Les hashtags sur Instagram : a quoi servent-ils ?

Les hashtags sont utilisés sur de nombreux réseaux sociaux dont le plus connu est Twitter, vient ensuite Instagram qui permet d’en utiliser jusqu’à 30 au sein de ses publications. Nous verrons cependant qu’il n’est absolument pas pertinent d’en utiliser autant à la fois.

Les hashtags sur Instagram ou même sur un autre réseau social, permettent d’indexer les publications dans une ou plusieurs catégories selon le nombre utilisés. Le hashtag un outil indispensable, pour celui ou celle qui souhaite se positionner comme un expert ou gagner en influence sur une thématique.

Exemple : Si l’un de vos contenus contient ces 2 hashtags : #Brésil et #Tourisme. Il sera potentiellement retrouvé dans les 2 catégories que sont Brésil et Tourisme. Attention néanmoins, car plus vous mettrez de hashtags, plus vous perdrez en pertinence pour optimiser un positionnement précis.

Les hashtags sur Instagram

Les hashtags sur Instagram peuvent être placés dans les descriptions de compte (bio) comme dans les publications. Les placer au sein de sa bio permettra à votre compte d’être directement référencé dessus, en tant que compte.

Placer les hashtags au sein de ses publications permettra au réseau social de les indexer, afin qu’elles soient plus facilement retrouvées.

Le rôle des hashtags sur Instagram est donc directement lié aux publications, afin de les positionner dans les catégories les plus pertinentes possibles. Vous augmenterez ainsi la visibilité de vos photos, et obtiendrez de ce fait un meilleur référencement de celles-ci

Comment bien utiliser les hashtags sur Instagram ?

Le secret pour bien utiliser toute la puissance des hashtags sur Instagram, est de bien les choisir. Il y a des hashtags très populaires qui sont utilisés sur une majeure partie des photos partagées. Créer le post Instagram parfait requiert donc un savant dosage entre création, originalité et le choix de ces hashtags.

Le site TagsForLikes propose d’ailleurs à ce sujet, des listes de hashtags qui sont mises à jour très régulièrement. Pour vous donner une idée, voici les hashtags les plus populaires utilisés sur Instagram.

Vous pourriez en utiliser pour vos photos (pas tous à la fois… hein !) :

« #love #TagsForLikes #TagsForLikesApp #TFLers #tweegram #photooftheday #20likes #amazing #smile #follow4follow #like4like #look #instalike #igers #picoftheday #food #instadaily #instafollow #followme #girl #iphoneonly #instagood #bestoftheday #instacool #instago #all_shots #follow #webstagram #colorful #style #swag ».

Si vous souhaitez télécharger l’application TagsForLikes :

             TagsForLikesTagsForLikes

 

En les utilisant il est possible que vous gagniez de nombreux j’aime, du fait du flux important de personnes qui consultent ces hashtags. Rappelons que le hashtag étant un moyen d’indexer les contenus, il suffit dés lors de cliquer sur l’un d’entre eux pour obtenir la liste des publications Instagram qui les utiliseront.

Soyez précis dans l’utilisation de vos hashtags sur Instagram

Néanmoins il peut être intéressant, et même conseillé, d’utiliser des hashtags plus précis afin de capter un public plus qualifié. En effet, les tags de masses permettront de générer des mentions j’aime de personnes qui auront très peu de chance de revenir voir votre contenu.

Il est inutile d’utiliser les hashtags à outrance au sein de vos posts, ceci ne permettra pas à votre audience de vous suivre pour un positionnement qualifié et précis.

De ce fait, plus vos hashtags seront précis, plus vous aurez de chance que les internautes s’intéressent à votre contenu, et soyez sûr qu’une page Instagram avec 10.000 abonnés mais seulement 20 j’aime par publication, ça fait plutôt mauvais effet pour ceux qui visiteraient votre profil, autant que pour ceux y étant déjà abonnés.

A ce stade il vous faudra analyser la mesure des performances sur Instagram.

Remarque : Plus vous utiliserez un ou des hashtags de manière récurrente, plus vous obtiendrez de légitimité sur le positionnement que vous avez choisi.

A terme ça pourra vous permettre de gagner de l’influence sur un sujet précis. Vous permettrez ainsi à votre audience et à vos futurs abonnés de vous reconnaître comme un « expert » sur les sujets liés à vos hahstags

Le choix des hashtags sur Instagram

Le choix des hashtags sur Instagram est fonction de plusieurs paramètres que nous verrons ci-après. En premier lieu il s’agit d’être focus sur une thématique de manière à être une personne reconnue sur celle-ci.

1. Les hashtags Instagram principaux selon votre thématique

La première chose à faire est de définir ses hashtags forts, comme vos mots-clés principaux sur lesquels on devrait vous trouver. Si vous êtes un expert du tourisme et plus spécifiquement sur un continent spécifique ou un pays, n’hésitez pas à sélectionner des hashtags en rapport.

Ensuite si vous avez un style photographique bien à vous, démarquez-vous avec un hashtag qui le définirait, comme par exemple #vintage #polaroïd #used #blackandwhite #noiretblanc etc…

Ces premiers hashtags doivent vous définir et vous suivre continuellement sur la majeure partie de vos publications Instagram. Ils représenteront votre empreinte.

2. Les hashtags Instagram secondaires 

Les hashtags secondaires viennent renforcer l’univers de votre principale thématique, en soulignant par exemple une ambiance, un classement ou un degré de qualité de la photo.

Après avoir défini votre positionnement sur un thème et un style photographique, vous pourrez ajouter des adjectifs qui qualifieront vos clichés, comme #Tourisme #Asie #Vintage #BestPic #Picoftheday #BestPhoto #BeautifulPic #Red #Blue #Flou #FX #Campagne #Montagne…

L’idée est de repérer des hashtags qui définissent ce qu’est une belle photo, une photo spéciale, un effet, un lieu spécifique, une couleur dominante etc…

3. Les hashtags qui soulèvent le contenu de vos photos sur Instagram

En troisième lieu, il s’agit de soulever par des hashtags ce que contient la photo en mettant l’accent sur les éléments principaux qui la compose : #Chien #Chat #Mer #Château #Falaise #Neige #Nuages #Ski #Vélo

On pourrait avoir un schéma final tel que : #Tourisme #Asie #Chine #Vintage #BestPic #Chat #Temple

Ce qui se traduirait part une des meilleures photos qui a été prise en Chien style vintage, représentant un chat aux côtés d’un temple. Tout ça dans le cadre d’un voyage lié à du Tourisme ou pour assurer la promotion d’un office de tourisme ou autre.

4. Utiliser des hahstags de différentes langues sur Instagram

Selon votre cible et/ou l’étendue que vous souhaitez offrir à votre business, votre passion… pensez à utiliser des hashtags dans des langues différentes. Si votre compte Instagram est en anglais, n’hésitez pas à proposer des hashtags comme l’espagnol ou l’allemand. Ces derniers pourront consulter aisément votre contenu en anglais.

Si vous êtes français et que vous voyagez beaucoup dans le cadre d’actions touristiques, pensez à utiliser des hahstags dans la langue du pays visité.

Sur le site TagsForLikes à nouveau, vous pourrez également trouver des hashtags pertinents pour différentes catégories, dont voici un exemple :

  • Food Tags
  • Family Tags
  • Travel / Activite / Sports

Vous pourrez ainsi constituez vos propres listes de hashtags. Le mieux est d’effectuer de nombreux test en essayant des combinaisons de hashtags.

Faites de l’A/B testing pour affiner le choix de vos hashtags

Un test A/B est un principe permettant de comparer l’efficacité entre 2 méthodes. L’idée est de mettre en place 2 contenus similaires en faisant varier un élément, ici il s’agit de la liste de hashtags. Vous pourrez ensuite constater la liste de hashtags générant le plus d’interactions.

Pour mettre en place un test A/B concret, je vous invite à créer une dizaine de listes dans votre thématique, et à essayer toutes les combinaisons possibles afin de faire ressortir les 3 listes qui performeront le mieux.

Une fois ces dernières trouvées, il vous suffira de les mélanger pour en obtenir de nouvelles et de re-effectuer les tests jusqu’à obtenir une ou plusieurs listes optimales, selon le type de publication.

La mise à jour de l’algorithme Instagram

Il est important de noter qu’Instagram a récemment mis à jour son algorithme et cela a notamment eu un impact sur les hashtags. En effet, il n’est désormais plus recommandé de placer trop de hashtags sur Instagram,  notamment dans la description de ses publications.

Cela risque d’avoir un impact négatif sur votre visibilité, et qui plus est, celle auprès de vos fans. Dans la mesure où ça ne sera plus du tout pertinent pour vous, nous vous conseillons de limiter le nombre de hashtags à 5 ou légèrement plus si nécessaire. Dans tous les cas, évitez absolument de les utiliser à hauteur de 30 comme certaines personnes pouvaient le faire auparavant.

Pour en comprendre la pertinence, c’est très simple ! Précédemment nous soulignions la récurrence de l’utilisation des hashtags, sur lesquels vous souhaitez vous positionnez. Il est beaucoup plus facile de choisi 5 hahstags pertinents et de s’y tenir dans le temps, que d’en utiliser jusqu’à 30 et de les modifier sans cesse.

N’oubliez pas que votre audience et vos futurs abonnés, doivent vous reconnaître sur un positionnement… si vos photos sont créatives et originales, elles le resteront et la viralité s’opérera avec le temps.

Le fonctionnement de l’algorithme Instagram

Sachez avant tout qu’un algorithme est une recette secrète jalousement gardée en interne et qu’elle mêlant machine learning et intelligence artificielle

Pour savoir comment fonctionne l’algorithme d’Instagram, une petite vidéo de Dan Noel vous aidera à comprendre comment le réseau social utilise vos habitudes de navigation pour vous suggérer certains résultats.

Vous pourrez ainsi optimiser un peu mieux l’utilisation de vos hashtags sur Instagram.

Source YouTube : Dan Noel

 

Astuce sur l’utilisation des hashtags sur Instagram

J’en profite pour vous donner une petite astuce : Afin d’avoir des publications qui soient bien optimisées et propres à l’œil, vous n’êtes pas obligé de poster vos hashtags dans votre description, mais vous pouvez les poster en commentaire, directement après votre publication.

L’impact en sera le même, et votre publication aura une description plus propre et plus impactante pour vos abonnés. Vous pouvez également vous inspirer des bonnes pratiques sur le réseau social Instagram. dans le but de parfaire l’engagement avec votre communauté.

Pensez à régulièrement analyser vos statistiques pour voir ce qui fonctionne et ce qui fonctionne moins ou pas du tout. De là vous pourrez en tirer vos propres conclusions, concernant l’utilisation de vos  hashtags sur Instagram. Vous verrez ainsi ceux qui sont à privilégier au sein de vos publications.

 

https://www.journalducm.com/hashtags-sur-instagram/

Combien coûte un community manager?

Lors du chiffrage d’une mission de community management récente, nous avons du reprendre nos calculettes et répondre à la question suivante: combien coûte un community manager en poste? Quel est son prix de revient? Nos exemples de prix sont réalisés sur la base de notre implantation dans les environs de Bordeaux. Cette mise à jour du 10 octobre 2016 prend en compte les évolutions de la profession et de son ancrage dans la communication des entreprises.
Ils sont effectués sur une mission de base, puis sur une mission de community management aux demandes plus riches.
Nouveauté, l’intégration du profil de social média manager, le responsable de la communication digitale de l’entreprise. Pour ne pas alourdir ce papier, vous trouverez la définition des missions et compétences social média de ce profil de poste 

Pourquoi rechercher le coût d’un community manager ?

C’est la question de base de bon nombre de TPE et PME, quand elles commencent à envisager de s’engager avec un CM.

un camping carTrès souvent, nous les voyons demander ces tâches à une personne en interne.
Dans le tourisme, par exemple, une personne en back office réalisera le job sur ces moments de disponibilité.
Dans le monde des vins, c’est le personnel d’accueil qui se voit mis à contribution.
Au bout du compte, le temps passant, les réseaux sociaux seront vécus comme un coût complémentaire sans valeur ajoutée réellement identifiable.
Pire, au lieu d’adapter une partie de sa communication au web, on voit des dirigeants tenter d’adapter le web à leurs pratiques de communication habituelles (hors web).
Les résultats seront le plus souvent à la hauteur de l’engagement consenti: un début de présence
De plus, les niveaux de qualification des personnels en matière de community management n’étant pas des plus aboutis, leur expertise sera plus proche d’une animation d’un profil personnel que de la mise en place d’actions de marketing web.

Les nouveautés de cette mise à jour

Plutôt que de donner des profils de mission basés sur un prix horaire, nous sommes repartis de profils de mission type.
Plus en phase avec les demandes actuelles de visibilité des entreprises sur les canaux numériques, elles permettent plus facilement aux entreprises et aux CM de valoriser leurs besoins.
Elles permettent aux entreprises de comprendre les domaines d’intervention du community manager junior ou senior.
Possédant plus d’informations sur les niveaux de rémunération des CM, nous avons pu élaborer des coûts de prestations plus en phase avec la réalité.
Enfin, nous affinons les apports effectués dans le cadre de ces missions.

Pour connaître le prix d’une mission de community management, nous vous renvoyons vers cet autre article  qui détaille les contenus et prix de celles-ci.
Cet article vous permettra d’évaluer le coût d’un community management externalisé.

 

Le community manager est le bras armé du web marketing

Bon nombre d’entrepreneurs ne sont pas encore au fait de l’ensemble des avantages qu’ils peuvent tirer d’une communication digitale dynamique sur l’Internet.
De fait, ils en font les experts du partage et de l’animation des réseaux.
C’est loin d’être les principaux objectifs des campagnes qu’ils accompagnent.

  • Ils sont des vecteurs de trafic sur les présences web des entreprises (site et blog)
  • Ils gèrent leur campagne publicitaires
  • Ils génèrent des leads avec les outils CRM mis en place
  • Ils peuvent gérer une partie de la relation client
  • etc…

Avec ces quelques exemples, il est facilement imaginable pour un entrepreneur de comprendre tout l’intérêt des missions qu’un community manager peut remplir.

Voyons les coûts de ces missions.

Ne pas confondre présence sur les réseaux sociaux et community management. 
La présence ne demande qu’une affinité d’usage.
Le community management, vise des objectifs marketing précisés en terme de leads, d’image de marque, ou de gestion de la relation client.

Les profils de mission retenus
Ces niveaux de mission sont indicatifs, constitués simplement pour schématiser les usages, et illustrer le propos.
Dans la réalité, les entrepreneurs ont des demandes spécifiques liées à leur propre environnement, qui amènent à des prestations sur mesure.

Community manager pour mission de niveau 0: Evangélisation

Beaucoup de  community manager freelance débutants sont confrontés à ces demandes d’entreprises où le manque de repères des dirigeants en matière de marketing sur les médias sociaux est flagrant.
De fait, le temps consacré, le niveau d’intervention sont largement ignorés, et les budgets consacrés sont plus dépendants de l’inspiration du moment que des réels besoins des TPE, PME et structures publiques ou para publiques.

Community management de niveau 1 : 5 heures semaine

  • Démarrage d’une présence sociale.

C‘est la demande de base des entrepreneurs qui cherchent à se familiariser avec l’usage des réseaux sociaux.
Le community manager gère une présence sur les réseaux sociaux de base, et anime et modère les comptes de l’entreprise.
Il y partage régulièrement les informations de l’entreprise.

  • Recherche de génération de point de contact

Social commerce Jacques TANGLe community manager a pour mission de porter la visibilité de l’entreprise sur le web, et d’augmenter les visites sur ses plateformes propriétaires.
L’enjeu est clair, partir à la conquête de nouveaux prospects et clients en tirant partie des outils du web.
Même si les budgets d’accompagnement sont encore peu importants en matière d’achat d’espace, ils sont intégrés au budget global de l’action de community management.

  • Rédaction web

Une très importante partie (80%) des CM se doit d’intégrer dans sa mission la rédaction web pour le compte de l’entreprise.
La rédaction web nourrit le content marketing, technique qui permet d’optimiser les contenus (articles, infographies, vidéos, etc..) présentés sur le web
Cet aspect tend à se professionnaliser, avec la prise en compte plus systématique de l’environnement sémantique des marques.
Si il doit répondre à des besoins de référencment (seo), il est confié à un content manager, profil spécialisé dans l’optimisation de la rédaction web.

A noter: rédiger pour le web est un exercice particulier
S’il est question de s’adresser aux internautes, ce sont des robots qui jugent de la pertinence des contenus mis en ligne.
Moteurs internes basés sur les centres d’intérêt des internautes (pour le moment) pour les réseaux sociaux.
Moteurs de recherche basés sur l’analyse lexicologique comme Google, Bing, ou Yahoo,

  • Veille et reporting

Une obligation dans le monde du web, où l’analyse concurrentielle, et l’image de marque doivent être surveillées régulièrement

Notre avis sur cette mission de niveau 1:
Il est difficile d’envisager des concours internes sans formation précise pour mener ce type de mission.
L’évolution du monde de l’Internet nécessite de réelles qualifications, pour 5 heures par semaine, comme pour 35.
Dans ce cadre, l’utilisation de community manager freelance ou d’agences digitales permet efficacement aux entreprises de préparer leur communication web, tout en disposant de compétences affirmées.
La présence d’un interlocuteur dédié et ouvert aux pratiques numériques est essentielle à la réussite de ce type de mission.

Community manager pour mission de niveau 2 : Offre premium 8,75 h semaine

Réseaux sociaux

  • suivi d’une ligne éditoriale,
  • partage sur réseaux sociaux choisis,
  • animation quotidienne,
  • publication régulière sur les réseaux choisis,
  • rédaction article de fonds une fois par mois,
  • recherche d’agrandissement de communautés,
  • intégration des réseaux, groupes, communautés, etc..
  • veille quotidienne,
  • et modération 6 jours sur 7.

Rédaction web et référencement naturel

seoL’approche est professionnalisée sur ce point particulier, les entreprises recherchant à optimiser leurs présences sur le web. Blog dédié, stratégie de marketing de contenus, multi supports sont au menu de cette mission. Elle est généralement accompagnée d’un audit de site web.

Campagnes digitales

L’offensive sur les canaux numériques est de mise.
On parle budget sur les réseaux sociaux, pour des campagnes push, ou/et de marketing entrant.
Des objectifs sont intégrés dans les campagnes de communication de l’entreprise.
Ceux-ci vont bien au delà des seuls reporting sur les réseaux sociaux; ils sont liés à la vie économique de l’entreprise.

Reporting

Obligatoire, il est très lié aux actions mises en place, celles-ci ayant été (normalement) objectivées.
Une action pour un community manager ayant intégré les stratégies marketing traditionnelles et bien évidemment les stratégies emarketing.

 

Notre avis: Plutôt un type de mission réservé à des compétences externalisées.
Le CM doit savoir tout faire, et avoir intégré des savoirs transversaux.
Gestion de communauté, rédaction web professionnalisée, stratégie emarketing, se sont spécialisés.
A tel point, que l’auto formation est une obligation quasi quotidienne.
Sur un mi-temps, il est difficile encore d’envisager une présence en interne sur la totalité de ce type de mission.
Cependant, nombre d’entreprises accolent à cette mission celle de chargé de communication plus traditionnelle, afin d’arriver à plein temps.

Niveau 3 Community manager senior

comment-engager-son-community-management-sur-les-réseaux - 1La maîtrise des stratégies emarketing est certaine.
Le community manager senior possède un niveau d’expertise suffisant, pour non seulement définir une politique à moyen terme mais une carrure personnelle suffisamment large pour encadrer une équipe en interne.
En externe, en agence, il est plus en position de conseil plus que celle de community manager.

Contenu des missions

  • Toutes les compétences de niveau 2
  • Intégration de compétences en emarketing
    Ces dernières ont pour objectif d’intégrer des actions de community management dans les opérations de web marketing de l’entreprise concernée.
  • Campagnes sur les réseaux sociaux,
  • Gestion de campagne adwords, et ads autres réseaux sociaux
  • Concours,
  • Rédaction de contenus web,
  • Participation active au référencement naturel,
  • La mission entre dans le cœur des problématiques de commercialisation web des entreprises concernées.
    Dans notre cas, elle est enrichie de nos prestations de marketing entrant (Inbound marketing)
  • Le community management senior sera intégré dans les entreprises constituant une équipe dédiée sous différents formats.
    Avec ou sans apports complémentaires externes: gestion de campagne, rédaction web, développement d’applications, etc..
    Dans ce cadre, ce profil fait penser à un responsable e-marketing.

Comme vous le voyez, nous avons plutôt tendance à parler de community management que de community manager.
La dispersion des besoins de compétences demandent plusieurs types de profils si ils doivent être assurés avec professionnalisme.
Des missions réservées à une équipe ou à une agence digitale offrant ces compétences.
C’est bien évidemment là que les entreprises trouveront les propositions les offres les plus souples, y compris celles de panachage internalisé, externalisé.
Ce type de mission peut être exercer en format conseil, formation et conférence.

Prix induits des missions : les résultats

Ces résultats permettent d’avoir une vue synthétique, permettant la prise de décision de la part d’un entrepreneur.
Nous savons d’expérience combien il est important de savoir de quoi on parle : enjeux, coûts, organisation sont au cœur des réflexions.
Ils permettront également les arbitrages nécessaires entre mission de community management interne et externe.
Et surtout, il fixe les idées.

Mission mensuelle

  • Niveau 0        7 h mois évangélisation
  • Niveau 1         20 h mois
  • Niveau 2         35 h
  • Niveau 3         pas de base horaire, fonction de la mission

Les niveaux de rémunération

Deux enquêtes récentes non exhaustives ( RégionJob et Anov Agency, et Stratégies ) donnent un aperçu des niveaux de rémunération mensuels des community manager.
Elles posent des rémunérations (Stratégies et Shefferd) variant entre 2700 et 3700€ bruts mensuels.
Trois constatations:

  1. Il va de soi que les profils sont professionnalisés à ces niveaux de rémunération.
  2. Il existe un manque réel de profils de ce type sur le marché du travail.
  3. Les entreprises s’engageant en interne avec ces profils de postes ont une réelle intention de mener des campagnes d’e-marketing.

Ces estimations sont larges, aussi nous avons recherché à vous proposer des indicateurs de coûts liés aux missions définies.

Le community manager freelance

Le community manager freelance est entendu comme possédant une expérience en matière de gestion des médias sociaux.
Que fait il?

  • Mise en place de votre stratégie digitale
    Création d’une ligne éditoriale
    Définition d’une charte de création de contenus
    Programmation des contenus
    Gestion de vos campagnes sur les réseaux sociaux y compris de retargeting
    Animation de vos communautés
    Modération de vos fils d’actualité
    Veille concurrentielle
    Veille e-réputation
    Reporting
  • Le niveau de rémunération moyen est situé dans une fourchette comprise entre 300 et 600€ jour.
    En terme de prestations horaires, la tarification journalière inclus, les coûts de structure, la veille sur les outils de community management, l’auto- formation, les congés, et les échanges avec les entreprises.
  • Le temps réel consacré à la mission sur une journée de 7 heures (standard de comparaison) est rapporté à 5 heures, soit un coût horaire compris entre 60€ et 120€.

Mission niveau 0: évangélisation aux réseaux sociaux

Base 7 heures mois: 420€ HT, soit 60€ heure
Base 15 heures mois: 750€ HT, soit 50€ heure

Mission niveau 1: Community management premium

Base 20h mois: de 1000€HT à 1500€HT entre 50 et 75€ de l’heure
Comme vous le constatez, le niveau horaire de facturation est malléable pour des missions plus larges.
Les raisons invoquées par les community manager freelance sont simples: répétition de tâches, assurance de revenus réguliers sur des engagements à moyen terme (un an), etc..

Mission de niveau 2:

Elles ne peuvent être engagées par un freelance que dans un cadre collaboratif. Elles incluent des prestations de plusieurs personnes, travaillant sur le même projet.
Par exemple, maintenance des plateformes web (site et blog) animation de communauté, gestion de campagne, etc..
Ceci s’apparente aux offres d’agence, dans lesquelles nous les classons.

Pas de mission de niveau 3

Agences et agences collaboratives digitales

Totalement dédiées aux actions d’e-marketing, elles vous offrent une panoplie très large de missions.
Toutes sur mesure, elles sont adaptables à tous les contextes: évènements, soutien d’actions internalisées par exemple.

Mission de niveau 0: évangélisation

Normalement pas disponible,  une définition d’objectifs préalables conduisant à un minima de mission de niveau 1

Mission de niveau 1: offre premium

Base 20 heures mois: de 1400 à 1980€ mois en fonction du degré de complexité et de la durée de la mission (heures mois et nombre de mois) soit de 70 à 99€ de l’heure

Mission de niveau 2: offre senior

Agence
Base 35 heures: intégration de compétences et d’expertise dans la mission sur 20% du temps de la mission.
Prix mensuel: de  1980€  à 2240€ soit de 56,57 € à 64€ de l’heure, en fonction du degré de complexité et de la durée de la mission (heures mois et nombre de mois).

Agence collaborative
Base 35 heures: intégration de compétences et d’expertise dans la mission sur 20% du temps de la mission.
Prix mensuel: de 1740€ à 2000€ HT soit de 46,85€ à 57,14€ HT de l’heure, en fonction du degré de complexité et de la durée de la mission (heures mois et nombre de mois).

Community manager externalisé ou interne ?

  • Question qweb marketing- community managerui revient en boucle, il apparaît clairement que l’usage continu des réseaux sociaux demande une formation quotidienne.
    Les acteurs (Facebook, Twitter, Pinterest, Google+, Viadéo, Linkedin, etc…) apportent quasi quotidiennement de nouveaux outils, auxquels le community manager doit se former, faute de quoi il arrive à être débordé sur l’usage même des plateformes sociales.
    Dans le cadre d’une entreprise dont les services marketing et communication possèdent un encadrement dédié, les entreprises peuvent intégrer certaines des compétences nécessaires en interne.
  • Par contre, pour les TPE et petites PME, il semble plus réaliste d’externaliser ces tâches.
    Niveaux de qualification nécessaires, efficacité des campagnes, pour de courtes missions, le sur mesure est essentiel et doit impérativement être professionnalisé.
  • Trouver une personne à quart de temps ou à mi-temps pour gérer ces actions n’est que peu envisageable sur la durée.
    D’autant plus, que dans nos exemples, nous comparons, un community management payé entre 2000€ et 2500€ nets mois.
    Voici un tableau comparatif pour des missions inférieures au mi-temps.

Question de coût, question d’usages du web, question de performances des actions entreprises !
Les avantages d’une solution externalisée propose de nombreuses souplesses d’organisation.
Seul besoin, un personnel référent en interne.
Bien sûr, la souplesse d’une agence classique ou collaborative de webmarketing avec ses propres community manager est le plus sécurisant.
Offres sur le week end, différents niveaux d’action, complémentarités des profils, sont des arguments qui méritent largement d’être pris en compte.
Dans le point de vue contraire, connaissance de l’entreprise, adaptation à ses codes sont des avantages à ne pas négliger pour les dirigeants.

Quelque soit votre choix, freelance ou agence, la qualification, l’expérience, l’affinité seront également des éléments de choix.

Détails des calculs

  • CM internalisé
  • Il s’agit d’un coût de production qui peut varier en fonction de l’organisation mise en place.
    Nous avons pris deux hypothèses de rémunération:
  • Cm junior 2000€ net
  • Cm expérimenté 2500€ net
  • Ce niveaux de rémunération sont médians dans les enquêtes citées plus haut.
    L’idée n’est pas e figer les rémunérations des CM, mais d’apporter un point de comparaison avec les autres formules présentées.
    Ces coûts rapportés à l’heure travaillée et chargée socialement nous donnerait les indications suivantes:
  • Mission de niveau 1:
    Base 2000€ nets
    Coût horaire   26,51
  • Cout horaire  sur 151 heures                                       26,51
    Congés payés                                                                                             3,14
    Coût induits (absentésime, maladie, etc..)    12%                       3,14 €
    Veille et autoformation  soit                                                              6,00 €
    Coûts de structure                                                                                10,00€
  • Soit coût de base hors coûts de structure de 48,79 € l’heure.
  • Mission de niveau 2
    Base 2500€ net
  • Cout horaire                          33,13
    Congés payés                           3,97
    Coûts induits                           3,97
    Veille, formation                   6,00
    Coûts de structure             10,00€
  • Soit un coût de base hors coûts de structure de  57,07 € l’heure

Salaire community manager pour 2018

Comme à l’habitude, il nous fallait prendre une référence incontestable pour cette étude du coût de community manager.
Nous nous sommes basés sur les résultats de l’étude très complète des rémunérations menée par le Cabinet Robert Half pour 2017.
Nous intéressant spécifiquement aux TPE et PME, les salaires annuels proposés sont ramenés dans une fourchette plus étroite.
Voici la grille correspondant au community manager et aux profils associés.
Pour notre part, pour nos chiffrages nous avons ramené ce chiffre à 2500 € net pour notre cas d’étude.

salaire community manager 2017

Comme vous le constatez sur cette grille, les métiers du web marketing se sont spécialisés, et sur les seules qualifications d’un community manager, vous trouvez 4 profils de poste.

Une étude rémunérations du Cabinet Michael Page sur les métiers du digital faisait ressortir une différence entre Paris et Province allant de 8% à 20% selon l’âge et l’expérience.

 

Community manager junior

Avec une expérience de moins de 3 ans, il demande un encadrement spécifique, pour engager la communication digitale des entreprises dans les objectifs définis.

Community manager senior

Un profil autonome pour TPE et PME, il est le responsable de la communication digitale.
Son expérience et son implication dans la direction de l’entreprise est actée.
Il participe activement à la poursuite des objectifs de l’entreprise

Social média manager

Il encadre une équipe dédiée à la communication digitale de l’entreprise.
Son expérience lui permet d’assumer la mise en place de la stratégie digitale de l’entreprise.
Dans des petites structures, il est lui même acteur impliqué dans les tâches de son équipe.

Le content manager

Ce poste se développe à grande vitesse, les entreprises éprouvant le besoin de proposer du contenu web de façon régulière.
Dans le cadre de cet article, le poste est hybride, contenant également des tâches dévolues au community manager.
Raison de plus pour les entrepreneurs de se préoccuper avant tout de la définition de leur stratégie digitale. Elle posera efficacement le profil de votre communicant sur le web, évitant des méprises assez courantes dans les petites entreprises.

Devis community management

Besoin d’un community manager à temps partagé?
Nous évalueront vos besoins et mettront en place les actions de community management pertinentes pour optimiser votre présence sur l’Internet.

http://www.jacques-tang.fr/combien-coute-community-manager/